Tahiti

Paroles et air composés par Octave Barbos
Puhihau te mataii
Ta’u fenua (le lieu, la terre, l’île)
Fenua ta’i hia e aue
Etia to’ ai’a (patrie)
Te fenua tei here hia eta’u tupura (les ancêtres avec amour)
Ua riro to oe roto ei tipaeraa (et dans la baie, dedans)
Na te mau ratere e nohoniaia (hébergés chez moi, les visiteurs, voyageurs)
Io tatou nei (chez nous tous)
Na te raatira rahi o herdi (chez le grand roi)
E faarü maitai (accueillir bien)
O BOUGAINVILLE ta matou e farü a’enei (nous avons)
Ta te mau huiraatina i faarü maitai (accueillir bien)
O Mahateakq O Vaimanini Haorea (Pont de la rivière)
Te pape e hapuhapuhia e matoue ( l eau où nous nous sommes baignés, ébroués)
Aue ! aue ! ote haumaru te pape otöu fenuaae (joie ! joie ! c’est la douceur de l’eau, moi, de mon pays)
Otei tiaihia e te A rünui o Terütua ( le gardien) le grand Roi O TERÜTUA (nom du roi du canton)
Traduction
La douce brise de mon île « Fenua » (terre, pays)
La terre l’île je me languis, je pleure mon havre, mon lien ma patrie,
La terre que mes ancêtres ont aimée. (Allusion à Ahutotu)
Et dans cette baie sera le foyer des voyageurs débarquants,
Cet endroit de cette baie sera le lieu d’accueil et vous serez bien accueilli par le grand chef TERIITUA
Nous avons bien accueilli BOUGAINVILLE
La population l’a bien accueilli !
Hauréa (la rivière) et à la rivière de la cascade Hauréa,
Dans l’eau on est venu s’ébrouer !
Quelle douceur, bien-être, de l’eau de notre Fenoua !
Dont le gardien est le roi TERÜTUA

 

Tahiti, la Cythère de Bougainville
Moorea, entrainement des danseuses